Le modèle d'IA Qwen3.5 35B A3B est-il un bon commercial ?
Avec 35 milliards de parametres mais seulement 3 milliards actifs par token, ce modele d'Alibaba Cloud promet une efficacite redoutable. Nos tests de negociation commerciale revelent un tableau plus nuance.
Publié le 19 mars 2026
21.6/40
Score de négociation
Rank C
Correct
0.29 $
Coût / 1000 emails
18/03 - mars 2026
Date de publication
Que vaut Qwen3.5 35B A3B au jeu du Négociateur ?
Qwen3.5-35B-A3B est un modèle multimodal fondationnel développé par Alibaba Cloud et lancé en février 2026 sous licence Apache 2.0. Il repose sur une architecture hybride combinant des réseaux à attention linéaire (Gated Delta Networks) et une architecture Mixture-of-Experts clairsemée, totalisant 35 milliards de paramètres dont seulement 3 milliards sont activés par token lors de l'inférence, ce qui lui confère une efficacité computationnelle remarquable. Entraîné sur environ 36 milliards de tokens couvrant 119 langues et extensible à 201 langues et dialectes, il offre une fenêtre de contexte native de 262 144 tokens pouvant atteindre 1 010 000 tokens. Ses performances aux benchmarks sont notables, avec notamment 85,3% au MMLU-Pro, 84,2% au GPQA Diamond et 69,2% au SWE-bench Verified, le plaçant à un niveau comparable au Qwen3.5-27B tout en surpassant les modèles Qwen3-VL sur les tâches de raisonnement, de codage et de compréhension visuelle. Ce modèle se positionne comme une solution de nouvelle génération pour le raisonnement multimodal complexe, le travail avec des agents et les traitements multilingues, avec une inférence à haut débit et une latence minimale.
Qwen3.5-35B-A3B est un modele fondationnel lance par Alibaba Cloud en fevrier 2026 sous licence Apache 2.0. Son architecture Mixture-of-Experts clairsemee n'active que 3 milliards de parametres sur les 35 milliards disponibles, ce qui lui permet de tourner sur du materiel modeste tout en affichant des scores solides sur les benchmarks academiques : 85,3% au MMLU-Pro, 84,2% au GPQA Diamond. Sa fenetre de contexte native de 262 144 tokens et son support de 119 langues en font un candidat credible pour des usages commerciaux multilingues.
Cote budget, c'est difficile de faire moins cher. A 0,16 USD par million de tokens en entree et 1,30 USD en sortie, le cout estime pour 1000 emails de prospection tombe a 0,29 USD. Moins d'un dollar pour une campagne complete. Pour une TPE ou un commercial solo qui veut tester l'IA sans engager de budget, c'est un argument qui pese. Reste a savoir si la qualite suit.
Qwen3.5-35B-A3B fait partie de cette nouvelle vague de modeles qui misent tout sur l'efficacite : activer le minimum de parametres pour un maximum de resultats. Dans la communaute tech, on le compare souvent a un stagiaire surdiplome qui ne mobilise qu'une fraction de ses connaissances a la fois. Le ratio performance/cout impressionne sur le papier, mais nos tests montrent que negocier un contrat SaaS demande un peu plus que des scores MMLU.
Pourquoi tester les models d'IA ?
Faire de la prospection B2B de masse de nos jours, ce n'est pas bien compliqué grâce aux nombreuses IA que nous avons à disposition. Faire de la BONNE prospection, par contre, c'est une autre mayonnaise.
Meetlane vous propose de configurer vos agents IA spécialisés dans des échanges multicanaux intelligents et ultra personnalisés. Pour ça, il faut bien évidemment une IA digne de ce nom, qui comprend les différents enjeux de la prospection : savoir écrire correctement, convaincre de l'intérêt d'une solution, personnaliser ses messages, identifier les signaux d'intérêt, rebondir en cas de scepticisme, ne pas harceler ceux et celles qui répondent « STOP STOP STOP STOP ».
Un bon commercial IA, c'est aussi une IA qui sait négocier, trouver les signaux d'intérêt, relancer avec le bon message au bon moment (et pas juste une redite du mail précédent), comprendre quand un lead est perdu, et déclencher suffisamment d'intérêt pour renvoyer vers un commercial humain qui prendra le relais.
Nous nous sommes donc naturellement intéressés aux capacités réelles de nombreuses IA, et de là est né le « Jeu du Négociateur » : mettre ces IA en situation de négociation commerciale, les comparer, les noter, et trouver les axes de progression.
Le jeu du Négociateur : quésaco ?
Le principe est simple (et un peu sadique, on assume) : on prend une IA, on la met dans la peau d'un commercial B2B, et on lui envoie un acheteur coriace qui enchaine les objections. Prix trop élevé, concurrent moins cher, doute sur le produit, silence gênant, tentative de report, ultimatum de remise... bref, le quotidien d'un vrai commercial, mais en accéléré.
Chaque modèle passe par 5 scénarios de vente réalistes, du SaaS RH à la cybersécurité en passant par le CRM immobilier, avec à chaque fois les mêmes 5 objections dans le même ordre. Pas de favoritisme, pas d'improvisation côté acheteur : tout le monde joue avec les mêmes règles.
Ensuite, un observateur indépendant (qui ne sait même pas quel modèle il évalue, c'est ça le fun) note la conversation sur 8 dimensions : rebond sur objections, qualité des arguments, écoute, gestion des concessions, closing, qualité rédactionnelle, cohérence contextuelle et respect du cadre. Le tout sur 40 points.
Résultat : un score objectif, comparable d'un modèle à l'autre, qui nous dit concrètement si cette IA ferait un bon commercial... ou si elle a encore du chemin à faire.
Résultats
Moyennes par dimension
Rebond sur objections
3/5
Qualité des arguments
3.4/5
Écoute et reformulation
2/5
Gestion des concessions
2.2/5
Closing
2.6/5
Qualité rédactionnelle
2/5
Cohérence et mémoire contextuelle
3/5
Respect du cadre et fiabilité
3.4/5
Score global : 21.6/40 - Rank C
Niveau : Rank C. Coût estimé pour 1000 emails de prospection : 0.29 $ (0.16/1.3 $/1M tokens en entrée/sortie).
Qwen3.5-35B-A3B obtient un score global de 21,6 sur 40, ce qui lui vaut un profil Rank C dans notre protocole Le Jeu du Negociateur. Pas catastrophique, mais clairement en dessous de ce qu'on attend pour un usage commercial autonome.
Ses meilleures dimensions sont la qualité des arguments et le respect du cadre, toutes deux à 3,4 sur 5. Le rebond sur objections (3/5) et la cohérence contextuelle (3/5) se maintiennent à un niveau correct. En revanche, l'écoute et reformulation (2/5) et la qualité rédactionnelle (2/5) plombent le tableau. La gestion des concessions (2,2/5) et le closing (2,6/5) restent trop faibles pour conclure des deals sans supervision humaine.
Ce qui frappe dans ces résultats, c'est le décalage entre la capacité du modèle à construire des arguments pertinents (3,4/5) et son incapacité à les déployer de manière stratégique au fil de la conversation. Il sait quoi dire, mais pas quand ni comment le dire. La faiblesse en écoute et reformulation (2/5) crée un effet de monologue : le modèle déroule ses arguments sans réellement s'adapter aux signaux du prospect. Le closing à 2,6/5 en découle logiquement, puisqu'on ne peut pas conclure une vente quand on n'a pas écouté.
L'autre paradoxe, c'est le bon respect du cadre (3,4/5) combiné à une gestion des concessions médiocre (2,2/5). Le modèle ne dépasse jamais le prix plancher, ce qui est rassurant. Mais il y descend directement, sans palier intermédiaire, en empilant toutes les concessions d'un coup. C'est comme si un commercial respectait scrupuleusement sa fiche produit tout en bradant l'offre dès la première objection. La discipline est là, la tactique non.
Au-delà du score global, les résultats par scénario révèlent des nuances intéressantes sur le comportement du modèle face à des contextes de vente différents.
| Scénario | Score | Verdict |
|---|---|---|
| Logiciel SaaS RH | 19/40 | Faible |
| Cybersécurité | 22/40 | Mitigé |
| E-learning restauration | 23/40 | Mitigé |
| CRM immobilier | 23/40 | Mitigé |
| Prospection IA | 21/40 | Faible |
Tour d'horizon des scénarios
SaaS RH — Faible
Score de 19/40, le plus bas du benchmark. Le modèle connaît le contexte mais l'exploite de façon mécanique et répétitive. Aucune question ouverte posée, des concessions empilées d'un coup jusqu'au prix plancher, et un closing trop agressif par rapport aux signaux réels de l'acheteur.
Cybersécurité — Mitigé
Score de 22/40. La cohérence contextuelle est le point fort réel, avec une ligne argumentaire tenue autour du risque et de la valeur. Mais les concessions sont non séquentielles, l'audit offert dès le premier tour, et des hallucinations sur la compatibilité Sage et le RGPD fragilisent sérieusement la crédibilité.
E-learning — Mitigé
Score de 23/40. Les arguments sont bien personnalisés au contexte de la chaîne de restaurants, ce qui est le point fort. Mais le prix plancher est proposé dès le premier échange, les formules de reformulation sont identiques à chaque tour, et aucune question n'est posée pour comprendre les réticences de Karim.
CRM immo — Mitigé
Score de 23/40. Les arguments sont solides et ancrés dans les données du brief. La gestion des concessions est légèrement meilleure que sur les autres scénarios, mais passer de 420 à 320 euros en un seul saut face à un ultimatum reste une erreur évitable. L'urgence artificielle au tour 3 est un risque inutile face à une directrice d'agence expérimentée.
Prospection IA — Faible
Score de 21/40. Le modèle sait ancrer ses arguments dans le contexte prospect, mais donne tout dès le premier tour sans contrepartie. La confusion entre Snowflake et BigQuery révèle un manque de rigueur factuelle. Avec seulement 3 tours effectifs à cause d'erreurs techniques ignorées, les échanges disponibles auraient pu être bien mieux exploités.
Moments notables
SaaS RH : Le négociateur descend directement au prix plancher sans tester de palier intermédiaire, brûlant toute sa marge de manoeuvre en un seul échange au lieu de passer par 450 puis 420 euros.
Cybersécurité : Le modèle invente des informations sur la compatibilité Sage et le RGPD. Dans une vente cybersécurité à un cabinet comptable, ce type d'erreur factuelle peut tuer une négociation sur le champ.
E-learning : Proposer 250 euros dès le premier tour sans passer par 300 puis 280 euros est une erreur de base. Le négociateur n'avait plus rien à offrir pour les tours suivants.
CRM immo : Le saut de 420 à 320 euros en une seule réponse face à un ultimatum est l'erreur la plus flagrante. Tester 370 ou 350 euros aurait préservé de la marge et de la crédibilité.
Prospection IA : Face à un prospect qui dit que l'outil est trop généraliste, le modèle enchaîne sur un pitch au lieu de poser des questions. C'est l'inverse de ce qu'un commercial ferait.
Forces identifiées
Le benchmark a mis en évidence plusieurs points forts récurrents à travers les cinq scénarios de négociation.
Malgré un score global modeste, Qwen3.5-35B-A3B montre des qualités réelles sur certains aspects de la négociation. Trois forces se dégagent nettement de nos cinq scénarios de test.
Contextualisation systématique des arguments au prospect (turnover, postes vacants, Excel)
Bon tri des informations parasites du brief
Respect du prix plancher et des concessions autorisées
Arguments ancres dans le contexte du prospect
Le modèle ne récite pas une fiche produit générique. Dans le scénario PME industrielle, il a spontanément mentionné le turnover élevé, les postes vacants et la dépendance aux fichiers Excel du prospect pour justifier l'adoption du logiciel SaaS RH. Cette capacité à piocher dans le brief les éléments concrets qui parlent au décideur est un vrai atout. À 3,4/5 en qualité des arguments, c'est la dimension où il s'en sort le mieux. Pour comparer, Mistral Small 3.2 24B Instruct présente un profil assez différent sur cette même dimension.
Tri efficace des informations du brief
Nos briefs contiennent volontairement des informations parasites pour tester la capacite de discernement du modele. Qwen3.5-35B-A3B s'en sort bien. Il identifie les donnees pertinentes et ignore le bruit sans se perdre dans des digressions hors sujet. Sur cinq scenarios, cette rigueur reste constante.
Respect strict des limites de negociation
Jamais le modele n'a franchi le prix plancher ni accorde une concession non autorisee. A 3,4/5 en respect du cadre et fiabilite, c'est un point rassurant pour quiconque envisage de lui confier des echanges commerciaux. Un agent IA qui invente des remises, c'est un cauchemar operationnel. Qwen3.5-35B-A3B evite ce piege.
Axes d'amélioration
Comme pour tout modèle, le benchmark a aussi révélé des axes d'amélioration. Ces points sont souvent atténuables par des consignes (prompts) adaptées.
Les faiblesses identifiees ne sont pas des defauts irremediables. Elles revelent surtout les limites du modele quand on le laisse operer sans consignes precises. Avec un prompting adapte, plusieurs de ces problemes peuvent etre significativement reduits.
Reformulation mécanique et répétitive ('Je comprends' x5) sans aucune question ouverte
Descente directe au prix plancher sans palier intermédiaire, avec empilement de toutes les concessions
Répétition des mêmes arguments à chaque tour sans adaptation à la dynamique de la conversation
Reformulation mecanique et absence de questions ouvertes
Le modele repete 'Je comprends' cinq fois dans certains scenarios sans jamais poser une question ouverte pour creuser le besoin du prospect. Ca donne une conversation a sens unique ou le prospect se sent ecoute en surface mais jamais reellement compris. A 2/5 en ecoute et reformulation, c'est la dimension la plus faible. Une consigne explicite du type 'pose une question ouverte apres chaque objection avant de repondre' pourrait forcer le modele a casser ce schema repetitif.
Descente immediate au prix plancher
Des la premiere resistance sur le prix, le modele lache tout. Il descend directement au plancher et empile toutes les concessions disponibles en un seul message. Zero palier intermediaire, zero tentative de negocier une contrepartie. A 2,2/5 en gestion des concessions, c'est un probleme serieux pour un agent commercial. On peut attenuer ce reflexe en structurant les concessions par paliers dans le prompt systeme, avec des conditions explicites pour chaque niveau de remise.
Repetition des memes arguments sans adaptation
Tour apres tour, le modele ressort les memes arguments quasi mot pour mot. Si le prospect n'a pas ete convaincu la premiere fois par le gain de temps sur la gestion RH, le lui repeter une troisieme fois ne changera rien. Cette rigidite explique en partie le score de closing a 2,6/5. Un prompt qui impose de varier l'angle d'attaque a chaque tour, en passant par exemple du ROI financier a la reduction du risque puis au temoignage client, pourrait aider a sortir de cette boucle.
Points forts
- Contextualisation systématique des arguments au prospect (turnover, postes vacants, Excel)
- Bon tri des informations parasites du brief
- Respect du prix plancher et des concessions autorisées
Axes d'amélioration
- Reformulation mécanique et répétitive ('Je comprends' x5) sans aucune question ouverte
- Descente directe au prix plancher sans palier intermédiaire, avec empilement de toutes les concessions
- Répétition des mêmes arguments à chaque tour sans adaptation à la dynamique de la conversation
Analyse détaillée
Passons maintenant au détail des performances, dimension par dimension, avec des exemples concrets tirés des scénarios.
Des concessions brulées sans contrepartie : le talon d'Achille
Avec 2.2/5 en gestion des concessions, c'est le problème le plus coûteux de Qwen3.5 35B A3B. Le modèle donne tout, tout de suite, sans rien demander en retour.
Sur le scénario e-learning, il propose 250 euros dès le premier échange, soit exactement son prix plancher. Il ne lui reste ensuite plus rien à négocier. Un vendeur humain aurait testé 300 euros, puis 280, en conditionnant chaque baisse à un engagement plus long ou un paiement trimestriel. Le scénario CRM immobilier reproduit le même schéma : saut de 420 à 320 euros en un seul tour face à un ultimatum, sans palier intermédiaire.
Ce réflexe de capitulation immédiate se retrouve dans les cinq scénarios sans exception. Le modèle empile les bonus (audit offert, crédits gratuits, mois offert, setup inclus) comme s'il vidait un tiroir-caisse. Avec un prompt qui imposerait explicitement des paliers de négociation et des contreparties obligatoires, ce défaut pourrait probablement être corrigé.
Des arguments solides, mais récités en boucle
La qualité argumentaire est le meilleur score du modèle à 3.4/5. Il sait exploiter les données du brief : turnover de 25% chez le prospect RH, incident de ransomware chez le confrère du cabinet comptable, food cost à 26% pour la chaîne de restaurants. C'est concret, chiffré, pertinent.
Le problème, c'est la répétition. Les mêmes arguments reviennent tour après tour, quasiment mot pour mot. Sur le scénario cybersécurité, l'incident du confrère est mentionné à chaque réponse. Sur le scénario prospection IA, l'objectif de doublement du chiffre d'affaires est martelé sans relâche. Ça finit par ressembler à un disque rayé plutôt qu'à une conversation.
Cependant, avec un turnover de 25% et trois postes non pourvus depuis quatre mois, le coût réel de votre processus actuel sur Excel est bien plus élevé que la différence de tarif. TalentFlow se distingue par sa capacité à agir directement sur la rétention et l'onboarding, ce qui est critique pour vos postes d'opérateurs en usine.
Logiciel SaaS RH pour PME industrielle — Réponse positive
L'écoute, grande absente de la conversation
2/5 en écoute et reformulation, et c'est le score le plus bas du benchmark. Pas une seule question ouverte sur l'ensemble des cinq scénarios.
Quand le prospect du scénario prospection IA dit que l'outil est "trop généraliste", la bonne réaction serait de demander ce qu'il entend par là, quels cas d'usage spécifiques lui manquent. Au lieu de ça, le modèle déroule un pitch supplémentaire. Quand la directrice d'agence immobilière exprime des réserves, même réflexe : argumenter plutôt qu'écouter. Chaque tour commence par "Je comprends tout à fait" ou "Je respecte votre franchise", des formules qui sonnent creux quand rien dans la suite ne prouve une vraie compréhension. À titre de comparaison, Mistral Small 3.2 24B Instruct rencontre des lacunes similaires en négociation B2B.
C'est dommage, parce que le modèle dispose des informations nécessaires pour poser des questions pertinentes. Il connaît le contexte, il a les données. Il lui manque juste l'instruction de s'en servir pour creuser plutôt que convaincre.
Je comprends tout à fait votre analyse du marché, Alexandre. Cependant, à ce stade de croissance avec votre objectif de doubler le chiffre d'affaires, le coût de l'imprécision est bien plus élevé que la différence de 200 euros par mois.
Service de prospection IA pour éditeur logiciel — Axe d'amélioration
Un closing trop agressif qui manque sa cible
Le closing obtient 2.6/5, et le problème n'est pas l'absence de tentatives. C'est plutôt l'inverse : le modèle tente de conclure trop tôt et trop fort.
Sur le scénario RH, il propose de "valider les documents ensemble pour démarrer la semaine prochaine" alors que le prospect n'a donné aucun signal d'achat clair. Sur le scénario cybersécurité, "je vous transmets le contrat pour signature dans l'heure" a un côté vendeur de tapis qui risque de braquer une directrice de cabinet comptable. L'urgence artificielle au tour 3 du scénario CRM immobilier est du même acabit.
Le scénario e-learning s'en sort un peu mieux avec un closing qui tente au moins de relier la décision aux ouvertures de 2026. Mais globalement, le modèle confond fermer une vente et forcer une signature.
Une rédaction fonctionnelle mais robotique
2/5 en qualité rédactionnelle, c'est sévère mais justifié. Le style est reconnaissable d'un scénario à l'autre : même structure de phrases, mêmes connecteurs logiques, mêmes formules d'ouverture.
Les hallucinations factuelles aggravent le tableau. Sur le scénario cybersécurité, le modèle affirme une compatibilité Sage et invoque le RGPD sans que ces éléments figurent dans le brief. Sur le scénario prospection IA, il confond Snowflake et BigQuery. Ce genre d'erreur, dans une vraie négociation, détruit la crédibilité en une phrase.
Je respecte votre franchise, Karim, mais 250€ est le seuil plancher qui garantit le support dédié pour vos 12 sites et vos 3 nouvelles ouvertures. Descendre plus bas compromettrait la qualité de formation dont votre future Responsable Formation aura besoin pour uniformiser vos établissements.
Plateforme e-learning pour chaîne de restaurants — Axe d'amélioration
Comment se positionne Qwen3.5 35B A3B face aux autres IA ?
Claude Sonnet 4.6
32.6/40 - Rank S
Claude Opus 4.6
30/40 - Rank S
Gpt 5.4
28/40 - Rank A
Claude Haiku 4.5
26.8/40 - Rank B
Minimax M2.1
26.2/40 - Rank B
O3
25.8/40 - Rank B
Claude 3.5 Sonnet
25.6/40 - Rank B
Gpt 5.2
25.6/40 - Rank B
Minimax M2
25.4/40 - Rank B
Kimi K2.5
25.4/40 - Rank B
Kimi K2 0905
24.8/40 - Rank C
Mistral Large 2512
24.4/40 - Rank C
Minimax M2.5
24/40 - Rank C
Kimi K2 Thinking
23.2/40 - Rank C
Grok 3
22.4/40 - Rank C
Deepseek V3.2
22.2/40 - Rank C
Qwen3.5 Flash 02 23
21.8/40 - Rank C
Gemini 2.5 Flash
21.8/40 - Rank C
Qwen3.5 35B A3B
21.6/40 - Rank C
Gpt 4O
21.4/40 - Rank C
O3 Mini
21.2/40 - Rank C
Gpt 4.1 Mini
21/40 - Rank C
Mistral Small 3.2 24B Instruct
20.8/40 - Rank C
Grok 4 Fast
20.4/40 - Rank C
Deepseek Chat V3.1
20.4/40 - Rank C
Grok 3 Mini
20.2/40 - Rank C
Deepseek R1 0528
20/40 - Rank C
Gpt Oss 120B
19.8/40 - Rank D
Gpt 4O Mini
19.8/40 - Rank D
Qwen3 Vl 235B A22B Thinking
19.4/40 - Rank D
Grok 4.1 Fast
19.2/40 - Rank D
Gpt 5 Mini
18.4/40 - Rank D
Ministral 3B 2512
17/40 - Rank D
Mistral Nemo
16.2/40 - Rank D
Gemini 2.5 Pro
16.2/40 - Rank D
Retrouvez le comparatif complet de tous les modèles testés ce mois-ci dans notre article dédié.
À noter
Si un modèle IA n'obtient pas un bon score au Jeu du Négociateur, cela ne signifie pas que l'IA est mauvaise. Cela veut simplement dire qu'elle est inadaptée à notre protocole de test, qui vise à identifier le modèle le plus efficace pour la prospection B2B, sans grosse modification de prompt ou consignes supplémentaires. Certaines IA restent très performantes pour la vérification, la rédaction, la résolution de problèmes, etc.
Conclusion : que vaut Qwen3.5 35B A3B en prospection ?
Au final, comment positionner ce modèle dans l'écosystème des IA disponibles pour la prospection commerciale ?
Qwen3.5-35B-A3B est un modèle qui fait le travail à moitié. La moitié bien faite : des arguments contextuels solides, un cadre respecté, un coût dérisoire à 0,29 USD pour 1000 emails. La moitié qui coince : une incapacité à écouter, à doser ses concessions et à varier son approche au fil de la conversation. Son Rank C à 21,6/40 reflète exactement ça.
Pour de la prospection à froid ou des premiers messages de prise de contact, son rapport qualité-prix est difficile à battre. Pour de la négociation autonome ou du closing, il faudra soit un prompting très structuré, soit un modèle plus performant. C'est un bon outil d'exécution, pas un négociateur.
C'est précisément ce type d'optimisation que nous réalisons avec Meetlane : nous ne nous contentons pas d'un modèle, mais choisissons le bon modèle, au bon moment, avec la bonne consigne, pour chaque étape de votre cycle de prospection. Et surtout, nous choisissons toujours les meilleurs modèles. Et ça, ça fait toute la différence !
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